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Privas Photo Festival #2


Privas Photo Festival #2

Exposition collective de photographe


Alain Branger et Chantal Carulla

Marion Harder

Isabelle Bourlet


Du 18 septembre au 20 octobre 2023


VERNISSAGE lundi 18 septembre à 18h30

En présence des artistes


Ouverture Exceptionnelle

Samedi 30 septembre et

Dimanche 1er octobre


Espace Envol - Boulevard de la Chaumette - Privas

Ouvert du lundi au vendredi - 8h30/17h30

04 75 20 27 04



La deuxième édition du Privas Photo festival présentera 18 expositions du 28 septembre au 6 octobre 2023 dans différents lieux de la ville. Visites, ateliers, conférences gratuits.


2 évènements auront lieu à la FOL 07 durant le festival:

SAMEDI 30 SEPTEMBRE - 18H à 20h

Conférence de Yohan Sudre, Chasseurs d’orages


LUNDI 2 OCTOBRE - 20h30

Atelier, Comment reconnaître les vraies images, les fausses images?

L’univers des Collemboles - A. Branger et C. Carulla

LES COLLEMBOLES

Présentation de ces petits animaux :

Petits, c’est peu dire, ils mesurent entre 1 et 3 mm de long en moyenne et sont à peine visibles à l’œil nu. Et pourtant, ils sont très nombreux, Ils vivent la plupart du temps dans le sol où on peut en rencontrer jusqu’à 400000 par m2 mais parfois sur les végétaux ou encore sur de l’eau de mare riche en surface d’éléments organiques.

Ils étaient auparavant classés parmi les insectes, mais aujourd’hui ils se situent entre les insectes et les crustacés. Mis à part leur taille, ils ont deux caractéristiques remarquables (entre autres). La première est la présence d’un tube ventral, le collophore (d’où le nom de collembole) que l’on pensait au début responsable de leur possibilité à coller à un support, mais qui sert surtout à réguler la composition de leur milieu intérieur. La seconde est de posséder sous l’abdomen, une petite fourche (la furca) capable de se détendre d’un coup, permettant à l’animal de s’éjecter du lieu où il se trouvait, lui permettant de s’éloigner d’un prédateur éventuel.

Ce sont des animaux qui se nourrissent de champignons, de bactéries, de plantes quelquefois et de matière organique en décomposition. Ils sont donc des éléments très importants pour la formation des sols. Ils sont aussi des critères de qualité de ces sols car très sensibles aux insecticides et pesticides.

Prise de vue :

Photographier ces petites bêtes n’est pas évident. Dans de la litière de feuilles, lorsqu’on les recherche et qu’on les met en pleine lumière, leur réflexe est de sauter et de s’éloigner de l’appareil, en plus lorsqu’on a la chance d’en avoir sous l’objectif, ils sont très mobiles et donc difficiles à prendre.

Les images exposées ont été prises à la surface d’une mare où ils restent peu mobiles. On peut remarquer que la surface de l’eau très grossie n’est pas aussi plate qu’on pourrait le penser. Les deux espèces représentées appartiennent d’une part au genre Sminthurinus pour les globuleux, que l’on appelle aussi du petit nom de « coco » du fait de leur forme en noix de coco et d’autre part de la famille des Neanuridae pour ceux qui sont bien annelés et sombres.

Pour la prise de vue, il faut des objectifs macro au rapport 1 :1 ou mieux 1 :2, se coucher au niveau de l’eau, la base de l’objectif trempant pratiquement dans l’eau, en mise au point manuelle, à grande ouverture et une vitesse suffisante (1/200ème de sec) pour minimiser les flous de bouger et adapter la sensibilité à la lumière ambiante.

Bonne visite

Chantal CARULLA et Alain BRANGER





 

Reflets et transparences - Isabelle BOURLET

Dans les vitres, les images s’enchevêtrent et le passant ne peut distinguer le réel du perçu. De ce fait, cela laisse place à l’imaginaire et à la rêverie.




 

Marée haute à Giverny - Marion HARDER

Cette marée haute est une immersion dans les fragments de couleurs et d’émotion qui me traversent sous l’eau, ici, à Giverny.





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